There’s a party at city hall: municipal political organization and pathways to power
Bibliographic record
Abstract
La vision conventionnelle du gouvernement local canadien est que les municipalités sont dominées par un esprit non partisan et où « il n'y a pas de façon libérale ou conservatrice de paver une rue » (Slayton, 2015). Alors que l'impartialité fait depuis longtemps partie intégrante des gouvernements municipaux dans la plupart des provinces canadiennes, d'autres municipalités ont des partis politiques actifs qui fonctionnent dans des cadres juridiques établis par les gouvernements provinciaux. Pour compliquer davantage les choses, certains candidats dans des juridictions non partisanes sont soutenus par des « partis politiques clandestins », que j'identifie comme des organisations clandestines d'acteurs partisans. Une telle variation offre l'occasion d'examiner l'affirmation du chercheur James Lightbody selon laquelle « les conseils non partisans à travers le Canada, en particulier ceux élus dans les grandes circonscriptions, fonctionnent à l'avantage des hommes blancs d'âge moyen » (2006, p. 257). Cela suggère que les élections municipales canadiennes ont des obstacles à la participation des personnes issues de communautés historiquement marginalisées - en particulier les femmes, les personnes racialisées et les Canadiens « Queer ». La non-participation signifie l'absence de telles voix dans les conseils municipaux et les conseils locaux, ce qui signifie que ceux qui sont touchés par les décisions des gouvernements locaux n'ont pas leur mot à dire sur le fonctionnement d'une municipalité.Dans cette thèse, je relie les questions de partisanerie et d'identité à la théorie politique géographique du gouvernement local en tant qu'échelle digne d'enquête, à l'histoire du gouvernement municipal au Canada et à la structure partisane unique présente dans les municipalités canadiennes. Je fais cinq revendications centrales. Premièrement, les municipalités, en tant que composantes essentielles de l'État, remplissent des fonctions cruciales qui sont banales et apparemment anodines. Ces fonctions sont appelées « banalité civique » et peuvent avoir un impact démesuré sur la vie des personnes historiquement marginalisées de la municipalité.Deuxièmement, j'identifie cinq époques dans l'histoire politique municipale canadienne, en commençant par les Rébellions de 1837/1838. À l'ère de la Réforme et des Champs de Bataille (1902-1958), les fondations de l'impartialité municipale ont été jetées, ce qui a entraîné des décisions de planification préjudiciables qui ont encore plus marginalisé de nombreux Canadiens de la participation.Troisièmement, j'examine l'impartialité elle-même, en faisant valoir qu'elle a été principalement un outil du statu quo, utilisé pour définir la municipalité comme une entité étatique alignée sur les intérêts des entreprises et des élites sociales et économiques. Cela se fait en contraste avec les formes existantes d'organisation partisane municipale et les différentes façons dont les réseaux partisans peuvent se former lorsqu'ils sont influencés par le spectre de l'impartialité politique.Quatrièmement, je démontre la présence de partis politiques clandestins, à travers une analyse des dons de campagne. Je postule que les partis politiques clandestins, bien qu'apparemment intéressés, peuvent également soutenir la candidature de personnes historiquement marginalisées qui, autrement, seraient sans le soutien qu'un réseau partisan peut fournir. Je trouve que les preuves indiquant les avantages des partis politiques clandestins sont mitigées, bien qu'il y ait des impacts significatifs des partis fantômes sur la candidature de certains groupes.Enfin, j'analyse la diversité des candidats et le succès des candidats. Bien que les résultats soient mitigés, je trouve des preuves substantielles qu'un tel soutien aux partis aide les candidats issus de groupes historiquement marginalisés.Pour tester les deux dernières affirmations, j'utilise deux ensembles de données originaux
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.007 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.004 |
| Science and technology studies | 0.016 | 0.011 |
| Scholarly communication | 0.013 | 0.005 |
| Open science | 0.001 | 0.008 |
| Research integrity | 0.002 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.032 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".