Bibliographic record
Abstract
Introduction: Le vieillissement de la population et l’impact croissant des maladies chroniques placent un fardeau sur les services de santé, ce qui encourage les professionnels de la santé à prendre en charge de plus en plus de responsabilités cliniques. Dans ce contexte, les pharmaciens de certaines provinces canadiennes ont été autorisés à étendre leur gamme de services aux patients, y compris dans le domaine des vaccinations. La Colombie-Britannique fut la première province à autoriser les pharmaciens à vacciner, en 2009. En conséquence, en tant que chefs de file du Canada en matière de vaccinations, il est important d’examiner les pratiques et perspectives de ces pharmaciens afin de mieux comprendre ce qui peut être attendu de ces pratiques dans le contexte canadien.Objectifs : 1) Décrire les pratiques courantes et anticipées dans les pharmacies de proximité; 2) Examiner les caractéristiques de pharmaciens et de pharmacies associées à la certification et identifier les barrières affectant les vaccinations dans les pharmacies; 3) Décrire les raisons expliquant pourquoi certains pharmaciens ne sont pas certifiés pour vacciner.Méthodes : Un sondage comprenant 42 questions fut envoyé par Ipsos Reid à tous les pharmaciens membres de la BCPhA (British Colombia Pharmacy Association) en 2012. Des comptes de fréquence et des statistiques descriptives furent générées afin de décrire les données démographiques des répondants, les caractéristiques des pharmacies, les barrières à la vaccination et les raisons pour lesquelles certains pharmaciens ne sont pas certifiés pour vacciner. La régression logistique multivariée fut utilisée afin d’examiner les caractéristiques des pharmaciens et des pharmacies associées à la certification pour vacciner. Cette méthodologie fut aussi utilisée afin d’examiner l’association entre la perception des barrières à la vaccination et diverses caractéristiques des pharmacies et des pharmaciens.Résultats : Le taux de réponse du sondage fut de 17,2% (663/3,847). L’analyse présentée dans ce document porte uniquement sur les pharmaciens de communauté (n=551). Globalement, 71.3% (393/551) des répondants étaient certifiés pour vacciner. Les pharmaciens offraient une vaste gamme de vaccins, les plus communs étant la grippe, l’hépatite A et l’hépatite B. La vaste majorité des pharmaciens étaient intéressés à l’idée d’administrer d’autres injections que des vaccins. Les caractéristiques des pharmaciens associées à la certification pour vacciner incluaient l’âge (les plus jeunes étant les plus à même d’être certifiés) et la fonction de propriétaire ou directeur (comparés aux employés). Quant aux caractéristiques des pharmacies, les chaînes et pharmacies de magasins généraux étaient plus à même d’avoir des pharmaciens certifiés que les pharmacies indépendantes. Les deux facteurs identifiés le plus souvent comme étant des barrières à la vaccination étaient la rémunération et le temps requis. L’identification des barrières variait en fonction des facteurs concernant les pharmaciens et les pharmacies. Comparés aux pharmaciens non-certifiés, les pharmaciens certifiés identifiaient moins de barrières quant à l’espace requis. Parmi les pharmaciens certifiés, les employés et directeurs étaient deux fois plus susceptibles que les propriétaires de considérer le temps requis comme une barrière. Les pharmacies de magasins généraux étaient beaucoup plus susceptibles que les chaînes ou les pharmacies indépendantes d’identifier l’espace requis comme une barrière. Les pharmacies de magasins généraux étaient plus à même que les chaînes d’identifier le temps requis comme une barrière, mais moins susceptibles de considérer la rémunération comme une barrière.Conclusions: De nombreuses caractéristiques de pharmaciens et de pharmacies sont associées à la certification pour vacciner. Il est aussi démontré que la position hiérarchique et le type de pharmacie influencent l’identification de barrières à la vaccination.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.006 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.004 |
| Science and technology studies | 0.002 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.002 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.015 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".