THE POPULATION OF GALAXY–GALAXY STRONG LENSES IN FORTHCOMING OPTICAL IMAGING SURVEYS
Pourquoi ce travail est-il dans la base ?
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Aucune affiliation canadienne. Une base fondée sur la seule affiliation (le devis habituel) n'aurait jamais vu ce travail. C'est l'un des travaux qui justifient l'inversion de la base.
Scores machine (provisoires)
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
- Écart entre enseignants
- 0,228 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
- Statut de validation
score_only:v0-immature-baseline· tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle
Résumé
Ongoing and future imaging surveys represent significant improvements in depth, area and seeing compared to current data-sets. These improvements offer the opportunity to discover up to three orders of magnitude more galaxy-galaxy strong lenses than are currently known. In this work we forecast the number of lenses discoverable in forthcoming surveys and simulate their properties. We generate a population of statistically realistic strong lenses and simulate observations of this population for the Dark Energy Survey (DES), Large Synoptic Survey Telescope (LSST) and Euclid surveys. We verify our model against the galaxy-scale lens search of the Canada-France-Hawaii Telescope Legacy Survey (CFHTLS), predicting 250 discoverable lenses compared to 220 found by Gavazzi et al (2014). The predicted Einstein radius distribution is also remarkably similar to that found by Sonnenfeld et al (2013). For future surveys we find that, assuming Poisson limited lens galaxy subtraction, searches in DES, LSST and Euclid datasets should discover 2400, 120000, and 170000 galaxy-galaxy strong lenses respectively. Finders using blue minus red (g-i) difference imaging for lens subtraction can discover 1300 and 62000 lenses in DES and LSST. The uncertainties on the model are dominated by the high redshift source population which typically gives fractional errors on the discoverable lens number at the tens of percent level. We find that doubling the signal-to-noise ratio required for a lens to be detectable, approximately halves the number of detectable lenses in each survey, indicating the importance of understanding the selection function and sensitivity of future lens finders in interpreting strong lens statistics. We make our population forecasting and simulated observation codes publicly available so that the selection function of strong lens finders can easily be calibrated.
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La notice
- Revue
- The Astrophysical Journal
- Thématique
- Galaxies: Formation, Evolution, Phenomena
- Domaine
- Physics and Astronomy
- Établissements canadiens
- —
- Organismes subventionnaires
- —
- Mots-clés
- Lens (geology)Einstein radiusPopulationRedshiftRADIUSGalaxyPoisson distributionFunction (biology)
- Résumé présent dans OpenAlex
- oui