Nouveaux restes humains provenant du gisement de Regourdou (Montignac-sur-Vézère, Dordogne, France)
Notice bibliographique
Résumé
Dans un article publié dans le n° 20 de la revue Paleo (Madelaine et al. 2008) nous avons annoncé la découverte d’une série de 11 nouveaux restes humains que nous avons pu rapporter à l’individu n° 1 (Vandermeersch et Trinkaus 1995) de Regourdou mis au jour en septembre 1957. Certains, parmi les plus conséquents (fémur, tibia, fibula), représentaient ou complétaient des régions squelettiques supposées manquantes en raison de gestes funéraires (Bonifay et al. 2007).Dans cette contribution, nous augmentons la représentation squelettique de Regourdou 1 avec de nouvelles pièces. Elles proviennent d’une part de la collection de faune (propriété du Musée national de Préhistoire depuis 2002), de celle de la famille Constant et d’autre part, des collections du Musée d’Art et d’Archéologie de Périgueux. Deux ossements, une diaphyse fémorale gauche et un tibia, proviennent des collections de faune du Musée de site de Regourdou. Mais la morphologie du second ne permet pas de le rapporter à l’Homme de Néandertal.Ces nouvelles découvertes nous permettent donc d’enrichir nos connaissances sur la variabilité anatomique néandertalienne et sur l’histoire de l’occupation du site. Elles valident la présence d’au moins un second adulte moustérien, uniquement représenté par un calcaneus droit. Elles nous autorisent aussi à revenir sur une hypothèse intéressant l’histoire taphonomique du sujet le plus complet (Regourdou 1), hypothèse que nous avions avancée en 2008 et qui apparaît désormais fausse. Enfin, l’origine de l’individu représenté par un tibia de morphologie moderne est inconnue. Il nécessitera une tentative de datation absolue directe.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».