Can enemy release explain the invasion success of the diploid Leucanthemum vulgare in North America?
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Enemy release is a commonly accepted mechanism to explain plant invasions. Both the diploid Leucanthemum vulgare and the morphologically very similar tetraploid Leucanthemum ircutianum have been introduced into North America. To verify which species is more prevalent in North America we sampled 98 Leucanthemum populations and determined their ploidy level. Although polyploidy has repeatedly been proposed to be associated with increased invasiveness in plants, only two of the populations surveyed in North America were the tetraploid L. ircutianum . We tested the enemy release hypothesis by first comparing 20 populations of L. vulgare and 27 populations of L. ircutianum in their native range in Europe, and then comparing the European L. vulgare populations with 31 L. vulgare populations sampled in North America. Characteristics of the site and associated vegetation, plant performance and invertebrate herbivory were recorded. In Europe, plant height and density of the two species were similar but L. vulgare produced more flower heads than L. ircutianum . Leucanthemum vulgare in North America was 17 % taller, produced twice as many flower heads and grew much denser compared to L. vulgare in Europe. Attack rates by root- and leaf-feeding herbivores on L. vulgare in Europe (34 and 75 %) was comparable to that on L. ircutianum (26 and 71 %) but higher than that on L. vulgare in North America (10 and 3 %). However, herbivore load and leaf damage were low in Europe. Cover and height of the co-occurring vegetation was higher in L. vulgare populations in the native than in the introduced range, suggesting that a shift in plant competition may more easily explain the invasion success of L. vulgare than escape from herbivory.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».