Perpignan : Nord et Sud dans les inspirations architecturales, 1890-1930. L’îlot de la discorde ?
Notice bibliographique
Résumé
Perpignan et le Roussillon ne deviennent le terrain de nombreux chantiers d’architecture privée qu’à la fin du XIXe siècle, d’une part en raison des nouveaux besoins de représentation de commanditaires importants, dans la plaine roussillonnaise ou un peu plus loin, à partir des années 1890, conséquence d’une prospérité viticole et industrielle alors plutôt récente et, d’autre part, en ville, par le déblocage d’une situation verrouillée par les servitudes militaires, à partir de 1906. Un assez grand nombre d’importants chantiers voient alors le jour, confiés à des architectes professionnels, dont les noms et les carrières sont désormais assez bien connus : Eugène Montès, Viggo Dorph-Petersen, Henry Sicart, Raoul Castan, Claudius Trenet, et d’autres. Le « pays catalan » est à cette époque un pays assez largement marginalisé et à l’écart des grands courants architecturaux, mais on peut s’interroger sur le rôle que semble n’avoir pas joué, dans ces circonstances d’un développement soudain de la commande, l’efflorescence du Modernisme architectural catalan, enraciné, lui depuis les années 1880, ou même antérieures, qui avait connu un très important développement « autochtone », à Barcelone bien sûr mais aussi dans d’autres villes, comme Gérone. Dépourvus de modèles mais pas d’ambitions, les commanditaires roussillonnais ne semblent pas faire cas de ce laboratoire de formes nouvelles, pourtant spécifiquement annoncé comme propre au pays. On peut à cet égard dresser un inventaire finalement contrasté des réalisations roussillonnaises de la période, où l’éclectisme plus ou moins historiciste, le style « moderne » (au sens du Mouvement moderne), l’art nouveau, sont représentés sans mouvement d’ensemble, même si l’on peut y remarquer, assez isolées, quelques références à l’architecture moderniste catalane. Ces différentes familles de modèles peuvent assez facilement être identifiées et situées : y a-t-il à cet égard un « nord » et un « sud » ?La question est intéressante à poser quand, après la première guerre mondiale, se développe en Roussillon une architecture « régionaliste » (Édouard Mas-Chancel, Alfred Joffre, Joseph Roques, et d’autres) dont les derniers développements ne s’éteindront pas avant les années 1950. Quel est ce style régionaliste et quelles sont les références qu’il développe à partir d’éléments « catalans » ? L’architecture moderniste n’est-elle pas une source, au moins indirecte, pour cette petite école qui, malgré les apparences, n’emprunte presque rien à l’architecture locale, vernaculaire, mais au contraire multiplie les références à une architecture savante identifiée comme « catalane » ? L’usage des matériaux et l’écho de certains thèmes, comme l’architecture médiévale romane, pourrait être un indice en ce sens.
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Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
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Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».