Et si on lisait les préfaces ? Regards d’écrivain·es contemporain·es sur la (re)traduction
Notice bibliographique
Résumé
Cet article se propose d’étudier quelques retraductions publiées par des écrivain·es entre 2008 et 2021, en observant plus précisément le lieu de mise en perspective que constituent leurs préfaces. Nous analyserons surtout les préfaces accompagnant les nouvelles traductions de Mrs Dalloway de Virginia Woolf par Nathalie Azoulai (2021), de Bartleby, the Scrivener d’Herman Melville et La Maison maudite de Phillips Howard Lovecraft par François Bon (2015 et 2017), des Métamorphoses d’Ovide par Marie Cosnay (2020), de Tristes pontiques d’Ovide et d’Un lieu à soi de Virginia Woolf par Marie Darrieussecq (2008 et 2016) ainsi que de Des souris et des hommes de John Steinbeck par Agnès Desarthe (2022). Nous passerons en revue les fonctions généralement dévolues aux préfaces depuis la publication de Seuils de Gérard Genette, en particulier aux préfaces accompagnant des traductions (Letawe, 2018; Hersant, 2018). Le premier objectif de cet article sera, en considérant la préface comme le lieu d’un discours sur le texte traduit et le travail accompli, de mettre en évidence plusieurs questionnements et prises de position relatifs aux procédés, difficultés et enjeux inhérents à la traduction et, le cas échéant, la retraduction. Nous entendons ensuite décrire la posture adoptée par les écrivain·es de notre corpus dans leurs (re)traductions. Dans le troisième pan de notre étude, nous étudierons la manière dont ces auteur·ices se positionnent vis-à-vis de l’exercice particulier qu’est la retraduction, ce qui nous donnera l’occasion de nous pencher sur les intentions présidant à ces retraductions et sur la problématique du vieillissement des traductions.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,007 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,010 | 0,014 |
| Communication savante | 0,008 | 0,008 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,004 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,015 | 0,002 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».