Profit-seeking solar geoengineering exemplifies broader risks of market-based climate governance
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Despite uncertainties about its feasibility and desirability, start-up companies seeking to profit from solar geoengineering have begun to emerge. One company is releasing balloons filled with sulfur dioxide to sell “cooling credits”, claiming that the cooling achieved when 1 g of SO 2 is released is equivalent to offsetting one ton of carbon dioxide for one year. Another aspires to deliver returns to investors from the development of a proprietary aerosol for dispersal in the stratosphere. Such for-profit solar geoengineering enterprises should not be understood merely as rogue opportunists. These proposals are not only scientifically questionable, and premature in the absence of effective governance, but they are a predictable consequence of neoliberal, market-driven climate governance. The structures and incentives of market-based climate policy - circumscribed by neoliberalism's emphasis on technological innovation, venture capital, and the marketization of environmental goods - have generated repeated efforts to profit from various forms of geoengineering. With a climate governance regime wherein private, for-profit actors significantly influence and weaken climate policy, de facto governance of solar geoengineering has emerged, dominated by actors linked to Silicon Valley funders and ideologies. Without more explicit efforts to curb the power of private sector actors, including commercial geoengineering bans and non-use provisions, pursuit of techno-market “solutions” could lead to both inadequate mitigation and increasingly risky reliance on geoengineering.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle