Autrices belges francophones face à leur(s) traducteurs·trices de langue néerlandaise à travers les décennies
Notice bibliographique
Résumé
Médiateur·trice entre deux cultures, le/la traducteur·trice littéraire joue un rôle essentiel dans la reconnaissance internationale d’une littémoorature. Dans cette communication, nous exposerons, via le portrait (à l’image de ceux recueillis par Jean Delisle à l’Université d’Ottawa), la diversité des formes d’interaction entre les écrivaines belges (Doff [1859-1942], Rolin [1913-2012] et De Mulder [1976-]) et leur traductrice néerlandophone. Selon Delisle, une traduction ne peut être comprise qu’en connaissant la personne qui traduit, « lien vivant entre le texte original et sa traduction ». Ces portraits nous permettront de mieux comprendre certaines stratégies traductives ainsi que les rapports – inégalitaires sur le plan symbolique – entre autrices et traductrices. Les mécanismes de publication au sein des maisons d’édition seront également abordés dans notre étude. L’analyse des rapports inégalitaires entre l’autrice et sa traductrice se fera plus particulièrement à la lumière de la théorie du simpatico de Lawrence Venuti. Selon cette théorie, le traducteur « travaille mieux » lorsque lui et l’auteur se découvrent mutuellement au début de leur carrière, possèdent une « sympathie sous-jacente » ainsi qu’une identité commune. Alors que la théorie de Venuti, issue de son propre vécu, se concentre surtout sur l’expérience du traducteur, nous envisagerons ici un simpatico exclusivement féminin. Les outils offerts par la sociologie de la traduction nous permettront de finaliser notre étude en comparant les rapports autrice-traductrice au cours des trois phases de la littérature belge distinguées par Klinkenberg : la phase centrifuge (1830-1929), la phase centripète (1920-1970) et la phase dialectique (1970- …)
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,001 |
| Communication savante | 0,001 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,004 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».