Politique linguistique et réglementation de l’usage du français dans les domaines économiques au Québec : comprendre les origines de la loi 96 et ses conséquences pour les entreprises
Notice bibliographique
Résumé
Cet article décrit, et remet en perspective, les conséquences des dispositions de la Loi sur la langue officielle et commune du Québec, le français (loi 96) qui modifient la Charte de la langue française en renforçant l’encadrement de l’usage du français par et dans les entreprises du secteur privé. Dès 1977, la Charte de la langue française réglementait l’usage du français dans le secteur privé. Le Parti Québécois concevait la politique linguistique comme une question transversale intéressant la justice socioéconomique et souhaitait socialiser les nouveaux arrivants dans des milieux de travail et dans un espace public francophones. Cinquante ans plus tard, l’objectif de faire du français la langue commune des résidents du Québec, en plus de la langue officielle de l’État, est inscrit dans la loi 96. En obligeant toutes les entreprises à interagir avec l’État et avec leurs travailleurs en français, en contraignant plus d’entreprises à franciser leur vie interne et en renforçant les pouvoirs de l’Office québécois de la langue française, la loi 96 entend endiguer la normalisation du bilinguisme dans le monde du travail. Elle répond aux demandes des principaux groupes syndicaux, alors que d’autres intéressés considèrent notamment qu’elle crée un fardeau administratif trop élevé qui minera les entreprises exploitées par des non-francophones ainsi que l’attractivité internationale du Québec.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,002 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».